Robot tondeuse sans fil Worx : guide complet de la gamme 2026
Trois générations de robots sans fil cohabitent au catalogue Worx en 2026 : la Vision à caméra seule, la Vision AI et la Vision Cloud à correction satellite. Ce guide dit lequel prendre selon la surface et la pente, pourquoi le prix de liste et le prix de rue vont du simple au triple sur la même machine, et ce que la garantie couvre vraiment.
Par Antoine
Worx en chiffres
1994
création de Positec, la maison mère, à Suzhou
2023
le premier Landroid Vision, sans fil ni antenne
699 à 2 499 €
la gamme sans fil, relevée le 13/09/2026
1 an
de garantie sur la batterie, enregistrement ou non
La gamme Worx en un tableau
| Modèle | Surface | Pente | Repérage | Coupe | Prix | Fiche |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Worx Landroid Vision M600 | 600 m² | 30 % | Caméra (vision IA Full HD, sans antenne) | 18 cm | 720 € | Voir l'avis → |
| Worx Landroid Vision L1300 | 1 300 m² | 30 % | Caméra (vision IA Full HD HDR, sans antenne) | 22 cm | 749 € | Voir l'avis → |
Trois générations de robots sans fil cohabitent au catalogue Worx en septembre 2026, et c’est la plus ancienne qui reste la moins chère au mètre carré.
La marque n’est pas née dans le jardin. Le nom appartient à Positec, fondé en 1994 à Suzhou par Don Gao, qui a d’abord fabriqué de l’outillage à façon pour Sears et Black & Decker avant de vendre sous sa propre enseigne. L’orange du Landroid est la couleur de la ligne grand public du groupe, le vert celle de la ligne professionnelle. Cette filiation explique la batterie du robot, qui est celle du taille-haie. Elle explique aussi sa garantie, qui est celle d’un outil électroportatif et non celle d’une machine de jardin.
Le Landroid Vision se repère à l’œil, le Vision Cloud y ajoute le satellite
Worx a pris le contre-pied de tout le monde en 2023. Ni antenne RTK à planter, ni télémètre laser : une caméra grand angle Full HD à plage dynamique étendue, et un réseau de neurones embarqué qui sépare l’herbe de ce qui n’en est pas. La machine analyse une image toutes les 0,05 seconde et décide de sa trajectoire à ce rythme. Rien à cartographier avant de démarrer, aucune limite à tracer au doigt : on pose la station de charge et on appuie. C’est tout.
Le pari a une conséquence que les fiches commerciales ne formulent jamais. Un robot qui se repère à l’œil a besoin de voir. Une frontière que vous hésiteriez vous-même à tracer le fera hésiter aussi : un massif qui se fond dans la pelouse, un tapis de feuilles en octobre, une ombre franche à midi. Et la nuit, il ne tond pas, sauf à lui acheter le phare LED FiatLux, facturé en option alors que Worx recommande lui-même la tonte nocturne pendant les fortes chaleurs.
La gamme Vision Cloud, arrivée en 2026, ne remplace pas la caméra, elle l’épaule. Deux choses s’ajoutent. Le V-SLAM mémorise des repères visuels distinctifs et les reconnaît au passage suivant, ce qui stabilise le repérage sous les arbres et dans les recoins. Le RTK Cloud apporte la correction satellite centimétrique sans rien à installer chez vous : elle descend d’un réseau de stations de référence professionnelles, là où Segway fait encore planter une antenne dans la pelouse sur sa série i1. Worx annonce une précision de 2 cm et une cartographie automatique dès le premier passage.
Segway aussi fait cohabiter trois repérages dans son catalogue. Ce qui reste propre à Worx, c’est d’avoir parié sur la caméra seule, sans satellite ni laser, et de garder cette génération en vente à côté de la nouvelle. La contrepartie se paie à l’achat : quatre références se ressemblent sans faire le même travail, et rien sur la boîte ne dit laquelle construit une carte.
Quel Landroid pour quelle pelouse
Une surface annoncée par un constructeur suppose une tonte quotidienne, pas un passage du samedi matin. Ça vaut pour chacun des chiffres qui suivent.
Jusqu’à 300 m² de plat : le Landroid Vision M600, autour de 720 €
Le Landroid Vision M600 est annoncé pour 600 m², et nous ne le conseillons pas au-delà de 300. La raison tient dans sa batterie de 2,0 Ah. Diisign a relevé 45 minutes de tonte par charge en octobre 2023, et des acheteurs descendent à 30 ou 40 minutes sur herbe haute. Le reste de la fiche est honnête pour le prix : 18 cm de coupe, 30 % de pente, 13,5 kg, 59 dB. Le modèle a quitté le catalogue français de Worx et ne se trouve plus que chez les revendeurs, à environ 720 € au 13 septembre 2026, avec cinq ans de pièces détachées annoncés par Castorama.
De 300 à 1 300 m² : le Landroid Vision L1300, relevé à 749 €
C’est la bonne affaire de la gamme. Elle tient à l’écart entre deux prix. Worx affiche 1 799 € de prix de liste pour le Landroid Vision L1300 ; Amazon.fr le vendait 748,94 € le 13 septembre 2026. Pour ce montant, le disque passe à 22 cm, la batterie à 4,0 Ah, la hauteur de coupe se règle à l’écran sur sept crans au lieu de quatre à la main, et la recharge tombe à 75 minutes sur un chargeur de 3 A. La pente, elle, reste plafonnée à 30 %, et la caméra demande toujours des limites lisibles.
Au-delà de 1 300 m², ou en relief : le palier que nous ne couvrons pas
Nous n’avons pas de fiche sur ce segment. Le dire vaut mieux que d’étirer le L1300 au-delà de ce qu’il tient. Worx y place sa gamme Vision Cloud : le WR318E à 1 499 € pour 1 800 m², le WR330E à 2 499 € pour 3 000 m². La déclinaison à quatre roues motrices, références WR340E et WR342E, est la seule réponse de la marque au relief, annoncée à 84 % de pente quand tout le reste du catalogue s’arrête à 30 %. Le modèle le plus proche dont nous répondons reste le L1300, à condition que le terrain soit plat.
La batterie est l’extension, et elle vient de l’atelier
Chez Segway ou chez Dreame, on étend un robot en achetant les accessoires de sa série. Chez Worx, le vrai système d’extension n’a pas été dessiné pour le jardin.
Le Landroid tourne sur une batterie PowerShare 20 V, la même que celle de plus de deux cents outils Worx en 20 V, 40 V et 80 V MAX. Une 4,0 Ah achetée pour le taille-haie double la durée d’un cycle sur un M600 livré en 2,0 Ah, et repart vers la débroussailleuse l’hiver venu. C’est le seul argument d’écosystème de ce comparatif qui ne coûte rien à qui possède déjà la marque, et rien du tout à qui ne la possède pas.
Le reste s’achète module par module, et c’est là que la facture grimpe. Le phare LED FiatLux pour tondre de nuit, Find My Landroid pour la position GPS et l’antivol, Off-Limits pour interdire une zone, ACS pour la détection d’obstacles, RadioLink pour la portée radio. Chacun est une option facturée à part, et chacun est garanti un an, contre deux ou trois ans pour le robot qui le porte. Le calcul se fait avant de commander.
Les consommables suivent la logique de l’outillage. Les lames se rachètent par jeu de neuf, référence WA0190, et se changent trois ou quatre fois par saison sur une pelouse dense. Les deux bandes magnétiques de 5 m, les seize piquets et les deux étiquettes RFID qui autorisent le passage d’une zone à l’autre sont livrés au carton sur les Vision.
Notre avis sur le Landroid Vision L1300
Le L1300 est le modèle que nous retenons de la gamme, et il le doit autant à son prix de rue qu’à sa fiche technique.
Ce qu’il fait bien tient en quatre chiffres. Un disque de 22 cm, le plus large de la génération Vision avec celui du L1600. Sept positions de hauteur entre 30 et 60 mm, réglées depuis l’écran. Une recharge complète en 75 minutes. Et 46,73 dB(A) de pression acoustique relevés au manuel, le chiffre qui décrit la gêne réelle quand les 59 dB affichés partout sont une puissance acoustique. Sous une canopée dense, où une correction satellite décroche faute de ciel dégagé, la caméra continue de lire l’herbe. C’est le terrain sur lequel Worx bat les autres.
Les réserves tiennent surtout à ce que la marque ne publie pas. Aucune durée de tonte par charge ne figure sur la fiche produit, ni dans le manuel de mars 2024 qui couvre les quatre Vision d’un seul tenant. Les 60, 90 ou 120 minutes qui circulent en ligne ne s’appuient donc sur aucun document du constructeur. Aucune carte n’étant construite, rien ne se vérifie dans l’application : la tonte est un balayage, pas un quadrillage. Le disque reste logé au centre du châssis, et la bande de rive attend le coupe-bordures. La fiche Amazon.fr du WR213E.1 affiche 3,4 sur 5 pour 112 évaluations au 13 septembre 2026, ce qui reste la meilleure note de la gamme.
Le détail chiffré est dans notre fiche du Landroid Vision L1300.
Worx face à Segway, Mammotion, Dreame et Ecovacs
Le prix au mètre carré donne Worx gagnant, à une condition : acheter l’ancienne génération chez un revendeur. Le L1300 relevé à 749 € pour 1 300 m² revient à 0,58 € le mètre carré. Le catalogue officiel de la marque raconte l’inverse, puisque le WR202E de la génération Vision AI y est affiché 849 € pour 250 m², soit 3,40 € le mètre carré. Le Dreame A1 Pro demande 799 € pour 2 000 m², soit 0,40 €. Selon la porte par laquelle il entre, l’acheteur d’un Worx paie donc six fois plus cher la même surface.
Vient la pente. Worx y est dernier tant qu’on reste dans les Vision : 30 % partout. Les Segway i2 AWD tiennent 45 %, les Dreame A2 montent à 50 %, et le Mammotion Luba 3 AWD 3000 va plus haut encore sur quatre roues motrices. Seul le Vision Cloud 4WD, annoncé à 84 %, remet la marque au niveau du Navimow X420.
Côté logiciel, Worx est le seul des cinq à ne construire aucune carte sur la génération que nous avons en catalogue. On ne voit pas ce qui a été tondu, on ne découpe pas de zones dans l’application, on ne corrige pas une limite au doigt. Le Vision Cloud répond à ce reproche ; le M600 et le L1300, non.
Reste le recul, et personne ne rivalise avec Segway. Le Navimow i105E cumule 2 459 évaluations, quand le M600 en compte 98 pour 2,6 sur 5 et le L1300 112 pour 3,4. À cent avis, aucun fil de forum ne se constitue et aucune vidéo de démontage ne circule : le jour où la carte de charge lâche, on cherche seul. Worx y oppose le rayon, puisque les quatre Vision se tiennent en linéaire chez Leroy Merlin et Castorama, où une machine se rapporte au comptoir au lieu de partir en colis. La garantie, enfin : Worx est le seul des cinq à s’arrêter à un an sur la batterie, quand Segway en donne deux et Mammotion trois sur son Yuka mini.
Combien de temps un Landroid met à tondre
Worx ne publie aucune durée de tonte par charge, sur aucun modèle Vision. Le tableau part donc du seul relevé publié que nous ayons trouvé, les 45 minutes mesurées par Diisign sur le M600 et sa batterie de 2,0 Ah, et du rapport de capacité entre les deux batteries de la gamme.
| Le modèle et la situation | Le terrain | Ce que ça donne |
|---|---|---|
| M600, pelouse plate d’un seul tenant | 150 m², pente sous 10 % | 4 à 5 cycles de 45 min |
| M600, surface maximale annoncée | 600 m², tonte quotidienne | 7 cycles, plus 2 à 3 rattrapages |
| M600, deux zones et une allée | 2 × 150 m², passage par RFID | le trajet de liaison ampute chaque cycle |
| L1300, pelouse plate et lisible | 400 m², limites franches | une sortie quotidienne suffit |
| L1300, surface maximale annoncée | 1 300 m², tonte quotidienne | plusieurs cycles, 75 min de recharge entre deux |
| L1300, talus | 500 m², jusqu’à 30 % | charge entamée plus vite qu’à plat |
La recharge du L1300 dure 75 minutes sur son chargeur de 3 A, celle du M600 bien davantage sur un chargeur de 1,5 A. Sur une grande surface, la journée se découpe donc en tranches de tonte et de charge, et le jardin n’est jamais fini d’un coup. Le passage d’une zone à l’autre coûte cher lui aussi. L’étiquette RFID oblige le robot à longer le périmètre pour retrouver son repère, à l’aller comme au retour, et ce trajet se prend sur la charge.
Garantie et SAV : deux ans sur le robot, un an sur la batterie
C’est le point sur lequel la communication de la marque et son document contractuel ne disent pas la même chose.
L’énoncé de garantie standard Landroid, édité par Positec, annonce deux ans sur le robot, accessoires et consommables exclus. L’extension à trois ans existe et ne coûte rien : il faut enregistrer la machine sur son compte Worx Landroid dans les trente jours suivant l’achat. Passé ce délai, elle est perdue. Rien ne la rattrape.
Le même document pose ensuite deux réserves que les pages de vente ne reprennent pas. Les batteries sont garanties un an seulement, indépendamment de l’enregistrement en ligne, alors que c’est la pièce qui s’use le plus vite sur une machine rechargée tous les jours de mai à septembre. Les modules optionnels, Find My Landroid, Off-Limits, ACS, RadioLink et FiatLux compris, sont eux aussi limités à un an. Vous pouvez donc posséder un robot couvert trois ans dont la batterie et les modules ne le sont plus au bout de douze mois.
Reste une clause à lire avant le premier nettoyage de printemps. Les fiches produit annoncent une étanchéité IPX5 et un châssis lavable au jet ; la garantie exclut de son côté les dommages et pannes résultant du nettoyage au nettoyeur haute pression, à la vapeur ou à l’eau courante. Les deux phrases portent sur la même machine. On rince à l’arrosoir, et on brosse à sec.
Le reste des conditions relève de l’usage courant chez les fabricants d’outillage, avec deux exceptions qui pèsent. La garantie ne vaut que pour l’acheteur initial et ne se transfère pas : un Landroid d’occasion arrive nu, quel que soit son âge. Et l’emploi de pièces qui ne sont pas d’origine Worx la fait tomber, ce qui vise les jeux de lames génériques vendus trois fois moins cher que les WA0190.
Le SAV, lui, passe par un centre de service agréé, et c’est une condition et non une commodité : une réparation confiée à quelqu’un d’autre annule la couverture. Il faut produire le document d’enregistrement et un reçu valide portant la date et le lieu d’achat. Sur une machine achetée 749 € en ligne, ces deux papiers valent plusieurs centaines d’euros le jour où le bloc de coupe lâche.
Questions fréquentes sur Worx
Un robot tondeuse Worx fonctionne-t-il vraiment sans fil périphérique ?
Oui, sur toute la gamme Landroid Vision, et sans antenne à planter non plus. Une caméra grand angle Full HD à plage dynamique étendue filme la pelouse, et un réseau de neurones embarqué sépare l'herbe de ce qui n'en est pas, à raison d'une image analysée toutes les 0,05 seconde. Il n'y a rien à cartographier avant de démarrer : on pose la station de charge et on appuie. Les bandes magnétiques livrées au carton servent à interdire une zone précise, jamais à dessiner le contour de la pelouse. La gamme Landroid classique, elle, reste à fil enterré et n'entre pas dans ce comparatif.
Quelle est la garantie d'un robot tondeuse Worx Landroid ?
Deux ans sur le robot, portés à trois ans si vous l'enregistrez sur votre compte Worx Landroid dans les trente jours suivant l'achat. Passé ce délai, l'extension est perdue. Deux réserves figurent dans l'énoncé de garantie et pas sur les pages de vente : les batteries sont couvertes un an seulement, indépendamment de l'enregistrement en ligne, et les modules optionnels comme Find My Landroid, Off-Limits, ACS, RadioLink ou FiatLux sont eux aussi limités à un an. Les lames et les roues sont classées consommables, donc exclues.
La batterie d'un Landroid va-t-elle sur les autres outils Worx ?
Oui, et c'est le principal argument d'écosystème de la marque. Le Landroid tourne sur une batterie PowerShare 20 V, partagée avec plus de deux cents outils Worx en 20 V, 40 V et 80 V MAX. Une 4,0 Ah achetée pour un taille-haie double la durée d'un cycle sur un M600 livré en 2,0 Ah, et repart vers la débroussailleuse l'hiver venu. La garantie ne couvre en revanche que les batteries d'origine fournies avec le robot, ou celles portant le même numéro de modèle : une batterie d'une autre marque au format compatible sort du cadre.
Un robot tondeuse Worx peut-il tondre la nuit ?
Pas sur la génération Vision, sauf à lui acheter le phare LED FiatLux, vendu en option. C'est la conséquence directe du parti pris technique de la marque : un robot qui se repère à l'œil a besoin de lumière pour voir, là où un LiDAR fabrique la sienne et tond dans le noir. Worx recommande pourtant lui-même la tonte nocturne pendant les fortes chaleurs, pour limiter le stress hydrique de la pelouse. Le module se paie donc deux fois, à l'achat et en garantie, puisqu'il n'est couvert qu'un an.
Quel robot tondeuse Worx choisir pour un terrain en pente ?
Toute la gamme Vision et Vision Cloud à deux roues motrices plafonne à 30 %, soit 17°, ce qui place Worx en dernière position de notre comparatif sur ce critère. Les Segway i2 AWD tiennent 45 %, les Dreame A2 montent à 50 %, et les quatre roues motrices de Mammotion vont plus haut encore. La seule réponse de Worx au relief est la déclinaison 4WD de la gamme Vision Cloud, annoncée à 84 % de pente, dans les références WR340E et WR342E. Sur un talus, aucun des deux Landroid de notre catalogue ne convient.
Quelle différence entre Landroid Vision, Vision AI et Vision Cloud ?
Trois générations qui cohabitent au catalogue. Le Landroid Vision de 2023, dont font partie les M600 et L1300, se repère à la caméra seule. La génération Vision AI, apparue sous les références WR202E, WR208E et WR216E, garde le même principe avec une reconnaissance de pelouse affinée. La gamme Vision Cloud de 2026 ajoute deux choses par-dessus la caméra : le V-SLAM, qui mémorise des repères visuels et les reconnaît au passage suivant, et le RTK Cloud, une correction satellite centimétrique reçue d'un réseau de stations professionnelles, sans rien à installer chez vous. C'est la seule des trois qui construise une carte du jardin.
Comment se passe le SAV Worx en France ?
Par un centre de service agréé, et c'est une condition et non une option : une réparation confiée à quelqu'un d'autre annule la couverture. Il faut présenter le document d'enregistrement et un reçu valide portant la date et le lieu d'achat. Deux clauses coûtent cher à qui les découvre au mauvais moment. La garantie ne vaut que pour l'acheteur initial et ne se transfère pas, donc un Landroid d'occasion arrive sans rien. Et l'emploi de pièces qui ne sont pas d'origine Worx la fait tomber, ce qui vise directement les jeux de lames génériques vendus trois fois moins cher.